le syndrome pre-rentreale, terrifiant et excitant (enfin...moyen moyen quand meme!!)

pour quelqu'un qui ne boit jamais (de café!!!;), j'ai en cette période de ma vie une image permanente de tasse de café en tête. comme si mon existence se résumait à une tasse de café. comme si plus rien n'avait d'importance. comme si le monde extérieur au café n'était rien... comme si le tout était...café.

pleurez, ne vous géner surtout pas, même les plus insensibles devraient être en mesure de saisir toute la dimension caféique qui se cache derrière ces mots. mes mots. les mots du café.

croyez le ou non, je viens de déceler une faille dans la science de la science infuse. ça m'est venu pendant que je mettais en route la machine à laver. soudain, un souvenir me frappa. celui d'une épaisse mousse s'échappant d'un lave vaisselle, répandue sur le sol d'une cuisine. cause de cette mousse? la science infuse avait mit le mauvais produit dans le lave vaisselle.

(peut-être as tu oublié, chere science infuse et incontredisable, je comprendrais que tu ais effacé cette douloureuse erreur de ta mémoire!!!)


bref, cela m'a fais réfléchir, et a donné lieu à une nouvelle règle de la vie.

liste des nouvelles règles de la vie remarquées par léa au cours de l'éprouvante semaine qu'elle vient de vivre:
1)l'electroménager nous révèle vraiment
2)qui est chauve fait plus attention à lui
3)la distance n'est pas une preuve d'amour.


avouez quand même que toute cette reflectivité devrait donner lieu a une certaine admirativité!!!

et bien même pas!!!

liste des commentaires m'ayant été fait au cours de cette éprouvante semaine:
-tu bois trop (x150fois!!)
-mouais, j'aime pas trop tes fringues
-c'était surement une ruse pour se débarasser de toi!
-t'as jamais pensé à passer le balai chez toi?
-tu devrais te laver les cheveux!
...

et j'en passe.

non, vraiment, je sais bien que la sincerité c'est une preuve d'affection, mais la, dans l'immédiat, un peu moins d'affection ne serait pas pris pour un outrage, soyez en certain!!!

le très triste, dans l'histoire, c'est que dans trois jours, c'est la rentrée :(((((!!!!!

vous savez, cet espèce d'évenement sadique que les adultes prennent un malin plaisir à réitérer sans raison, et sans aucune morale.
c'en est d'un redondant!!! enfin, un peu d'imagination, il faut BRISER cette routine!!! CASSER ce cercle vicieux!!! ABANDONNER un quotidien qui nous empoisonne!!!
on pourrait, par exemple, faire un grand feu de joie avec le lycée!!! CA, ça serait VRAIMENT originale, surtout qu'il est tout neuf!! je suis sure que personne avant nous n'aurait pensé à mettre le feu à un récent investissement qui a couté des millions!!
en tout cas, sur le plan spirituel, ça serait vachement gratifiant!!
méditez sur ces paroles!!


al

# Posté le dimanche 31 août 2008 12:10

filly, reviens nous!!!

comment ça on ne veut pas me laisser utiliser l'ordi??? et je fais quoi moi sinon?

tu dors

idée interessante, j'y réfléchirais.
en fait, tout ça m'a donné une autre idée, bien meilleure que dormir!


mais éblouis nous!

tenez vous bien, je vais FAIRE UN SITE!!

la ou tu délire ma pauvre fille, c'est que tu es déja en train de faire un site :)

chut, excuse ces incartades, vois tu, je ne sens même plus mes doigts, c'est très difficile d'écrire. je reprends donc, je vais CONTINUER A FAIRE UN SITE!!

la ou elle est mignonne cette petite, c'est qu'elle se réjouis de pas grand chose. genre "je suis heureuse, joie bonheur et prospérité, je continu de respirer!!!"
je crois que je l'aime bien, en fait, même si elle est un peu...hum...bête. et inexperimentée. comme nous l'a si bien fais remarquer l'étrange individu qui ne boit pas vite du tout.

le fait est que je me vois bien faire comme l'autre étrange individue au plumeau. genre, chaque fois que je suis confrontée à la bêtise humaine, je raconte!! bien sure les noms des personnages et des lieux seront changés!
justement, la maintenant, je suis confrontée à un méga cas de la bêtise humaine.
moi.
ne vous méprenez pas sur mon ton! ça me fais plutot rire, sachant que la, c'est la léa insensible et complètement extérieur ou presque qui s'exprime.
donc, d'un point de vue extérieur, prenant en compte l'age et le vécu, je dirais que sur l'échelle de la bêtise extrême, valeureu (c'est a dire l'absence d'inteligence pure, le néant spirituel total) se situant à dix, je me mettrais a...disons, 4.


4, comme note, ça ne parait pas énorme, mais se sentir crétin, même juste à 4, c'est déja très euh... comment dire, humiliant?

et si il y a une chose qui mortifie léa, c'est l'humiliation. question de fierté personnelle je pense.
à moins que ça soit les réminescences d'un très vieu et très traumatisant traumatisme

la je crois que tu a une serieuse baisse de régime léa. "un traumatisant traumatisme" :) (sourire bienveillant)

vous allez rire, mais dire traumatisme, ça me traumatise!!! sans rire, ça m'attriste de penser traumatisme!!

aaahh!!! traumatismetraumatismetraumatisme!!!AAAAAAAAAAHHHAAAAAAAAAAAAAAA!!!

reprends toi!!! tasse de café tasse de café tasse de café !!!!

tassedecafétassedecafétassedecafétassedecafé

pfou! ça va mieux

je crois que question teste de limite, j'ai atteint l'apogée hier.
total des boissons ingurgitées par moi au cours de l'après midi ou un charmant névrosé m'a sympathiquement expliqué mon manque d'intéret :
*chez moi : 50cl de vin, trois gorgées de whisky
*chez amie compatissante : un verre de vin rosé
*con el doigtoria furioso : deux bières
*durant mon errance dans sallanches : deux cannettes de bières
*chez amie compatissante : vin
*retour maison : une bière, la moitié d'une bouteille de vin, du ricard (que j'ai fini ce matin)


il est peu probable que je me sois faites sexuellement aggressée dans l'intimité de ma demeure, mais je n'ais aucun souvenir de mon emploi du temps entre 2h et 7h du matin. heure à laquelle j'ai eu l'impression de réintégrer mon corps, ce qui n'avait rien d'agréable. j'ai eu à un moment l'intention de lire, je crois, et j'ai du loucher une heure sur la même lettre. j'ai aussi oublié la moitié de ce qui m'a été dit durant cette aprèm et la quasi totalité de mes répliques (cela dit, pas d'inquiétudes, je me rapel très bien de passages humiliants!) et l'absolue totalité de mes émotions. du coup, la, j'ai les réminescences de deux trois petits trucs désagréables et c'est, disons le, désagréable.

il est possible que vous ayez déja bien compris que le désagréable est désagréable, mais ça n'est pas mon cas.

pourquoi je raconte tout ça? c'est très simple
a)me vanter (je sais que personne ne trouvera ça glorieux, mais je suis une créature des bas fond, il m'est interdit d'aimer.moulin rouge.)
b)expliquer mon style littéraire et mes réflexions étranges et
c)m'excuser pour toutes les choses que j'ai fais, ou que j'ais pu faire, hier. je sais, j'étais sous l'influence de l'alcool, mais dire ça, c'est un peu comme se couper volontairement le bras et accuser le couteau après coup. cela dit, j'aurais beaucoup d'admiration pour quiconque réussirait à se trancher un bras avec juste un couteau, et il est fort probable que celui ci serait bien aguisé, mais ça n'excuse rien.

donc

je suis désolée!


comme toujours!

je passe ma vie à m'excuser, je crois que je vais fonder un club, les excusateurs anonymes.
la pratique en sera simple, il faudra insulter et taper sur tout pleins de gens (sauf bien sur les membres du club, ce qui m'exclue de gens à frapper, étant la fondatrice!) et partir vite sans s'excuser. et plus on progressera, plus on pourra rester longtemps auprès de la victime en réussissant à ne pas s'excuser. enfin, conseil d'ami, rester trop longtemps pourrait vous faire risquer des récidives, certaines victimes ne comprenant pas que vous chercher dans l'aggression, tel l'agneau innocent, une voie de guérison, qui elle seule pourra vous mener à la santé mentale

(sourire du petit chat dans shrek : touloulou touloulou...)

mais, qu'entens-je?
c'est l'appel de la bouffe restructuratrice après une longue journée de débauche et de perversité
(pirates des caraïbes)
miam miam miam
euh, oui, donc, adieu!


al

# Posté le jeudi 28 août 2008 05:37

Modifié le jeudi 28 août 2008 06:28

wouhou

ceci ne restera pas en ligne longtemps, félicitez vous si vous le voyez, et si vous ne le voyez jamais, snif, snif, vous ne serez même pas au courant!!!
hahaha
je viens d'avoir très peur, euphorie poste très peurale, veuillez m'excusez
c'est la dernière fois que je monte avec des sensibles en altitudes!!!
resterais en bas. seule. vous êtes tous des crétins!!!
heureusement qu'il y a spike!!
spike est à léa, spike appartient à léa!!
hihihi!
lalala, combien êtes vous?
le premier qui réponds gagne un bonbon
adieu!

# Posté le dimanche 17 août 2008 10:39

toujours la meme chose

tout ça n'est pas très joyeux, en fin de compte

bleurk, j'en pleure, c'est pourrrrrrrrrris.
léa est de bonne humeur soudain.

parce que sur ce monde, certes, on trouve des lacheurs, des harceleurs et des plancuteurs
(je ne vise personne, suivez mon regard!)
mais également des tongueurs!!!
je hais les tongs, en fait, les tongs, c'est LE truc que je ne supporte pas.
déja, ça va à l'encontre de la nature, parce que par pieds, les hommes ont quatre espaces inter-orteillaires
(comptez si vous ne me croyez pas!)
et enfiler des tongs, c'est comme renier les trois espaces inter-orteillaires non utilisé!
ensuite, ça glisse!! on ne peut pas monter sans perdre ses tongs, et on ne peut pas descendre sans s'esquinter l'espace inter-orteillaire-pouce-indexiaire! je trouve ça révoltant, et, pire que tout : c'est moche!
donc en théorie, les tongs :


a) renient la nature profonde des sentiments humain

b) n'ont jamais un comportements normales, collent ou alors glissent bêtement

c) sont très laides


en fait, les tongs sont la réunion de tous les défauts de tout les gens chiants de ce monde. sauf pour la laideur, c'est vrai, mais quand même, c'est moche une tong!


le problème, c'est pas ça, le problème c'est que soudain, j'en ais marre de tout, et, bien que je soit encore capable, avec, je l'admet, un certain brio, de mener une étude comparative tongs/êtres humains, j'ai l'impression de n'être qu'une quiche.
mais une mauvaise quiche, vous savez, le genre de quiche ou la meuf

(parce que c'est toujours les meufs qui font les quiches)

a mit le pot de moutarde et trois fines lamelles de tomates, et au moment ou vous mordez avec apétit dedans, vous vous rendez compte que cette quiche est
immature, arriéré, qu'elle ne tient pas l'alcool et n'aurait même pas d'intéret post-mortem, puisqu'elle sera incinérée. elle ne donnera pas son corps à la science, elle trouve d'ailleurs que c'est égoïste de sa part, mais elle n'a même pas envie d'y penser. et quand vous voulez la refiler au chien, elle pète une crise. parce qu' elle a la phobie des chiens.

vous voyez le genre? tout le monde a été confronté à ce genre de quiche une fois dans sa vie!
alors les réactions : "je n'ais plus faim!" et ensuite vous vous tapez le paquet de mars. même si vous prétendez ne pas aimer ça. parce qu'entre nous, c'est pas possible de pas aimer les mars!
enfin! c'est du chocolat+du caramel+du truc bizarre mais bon.
mais bien sure, on dit toujours aux mauvaises quiches qu'on aime pas les mars.

c'est une règle de la vie.

liste des règles de la vie répertoriées, jusqu'à maintenant, par léa, grace aux petites observations de tout les jours :
1)qui s'appelle Martin a une mère psychologue
2)qui a des yeux bleus est un pervers sexuel
2bis)qui voudrait avoir les yeux bleus n'est pas non plus très clair de ce coté la
3)on dit toujours à une quiche raté qu'on aime pas les mars

oui, ça fait pas beaucoup de règles, mais si vous connaissez déja celles la,vous aurez déja fait un grand pas en avant.
le problème, c'est que personne n'aime les règles. bon, les gens les respectent, mais ils n'aiment pas ça, et ils les suivent inconsciemment.et en s'en rendant compte, ils s'énervent contre la règle, alors qu'elle a toujours été comme ça. c'est eux qui ont changé de point de vue, elle elle a toujours fait sa petite loie, c'est inluttable, je sais, ce mot n'existe pas.


oh non, me parlez plus d'existence!!! je deviens folle!!! c'est la vérité!
en fait, je ne crois pas à la vérité. ça veut rien dire. fermez les yeux et dites vous que c'est un mauvais rêve!!!
dites avec moi : "vérité vérité, vérité, vérité, vérité, vérité, vérité, vérité, vérité"
vous voyez!!!!! ça n'a plus de sens !!! quoi "ça"? bah la vérité!!!
on devrais faire pareil avec tous pleins d'autres choses!!! : réalité, canonité, plancuteurs, harceleurs, lacheurs, existence, physique chimie, pate de fruits..." ah! j'ai failli oublier:
léaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléaléa

!!!

voila, c'était la bonne idée de la journée!!
HAHAHA

personne n'aurait une nouvelle identité pour moi?

al(?)

# Posté le dimanche 10 août 2008 13:17

Modifié le dimanche 10 août 2008 13:40

question compliquée

je sais, je suis désolée, je regrette et j'ai finis par comprendre.

ça paraissait très clair, et ça ne l'étais pas.

ni de la fatigue, ni de la faim, ni même un autre facteur atténuant que j'aurais pu évoqué pour justifier, comme toujours les choses dont je suis responsable.

peut-être que ça n'était pas si grave, la seule chose que je n'ais pas saisi dans cette histoire, c'est la gravité.
si on se base sur mon échelle de valeur, c'était grave, basons nous sur cette échelle, puisque pour l'instant, c'est la seule dont je dispose.

c'était moi, c'était moi depuis le début.

c'est moi qui suis obsessionelle, et excessive.
ce qui m'as pris, ne m'a en réalité pas pris tout d'un coup, n'a pas était le résultat d'un récent traumatisme, et n'a rien à voir avec quoi que ce soit qui se soit passé ces dernier jours. je précise que quels que soit ces événements, ils ont été tout au plus, de vagues accélérateurs.

je pense que tout à commencé avant. peut-être au début de l'année, ou à la fin de l'année dernière, pour tout dire, ça non plus je n'en suis pas sure.
mais je sais d'où ça vient.
une crise d'identité.

si ça se trouve, la fameuse crise d'adolescence, parce que tout le monde aimerait, au fond, se dire que ça a commencé à 14 ans et que ça finira avant 18. la vérité c'est qu'à n'importe quel moment, on peut se chercher, maintenant comme il y a 5 ans et comme dans 20.la seule chose nécessaire c'est un cerveau en marche.
quelqu'un qui ne sait pas qu'il est ne pourrait pas se demander qui il est.

j'ai un cerveau en marche, et je sais que je suis, parce que le simple fait de pouvoir communiquer le prouve.
mais je ne sais pas, ou du moins je ne croyais pas savoir, si j'existe.

si j'existe, c'est à dire si j'existe pour les autres. ce sont eux qui m'importent, les autres. c'est pour ça que j'ai un style, un blog, et même, si on pousse plus loin, un manque de confiance en moi. c'est pour ça aussi que je suis obsédée par moi, moi, mon intelligence, mon apparence, mon image.

c'est pour les autres que je passe mon temps à essayer de mixer le mieux possible tout les éléments qui me composent .
dans quel but? dans le but d'être, en gros, aimée, admirée, désirée, et j'en passe.
pour que les autres éprouvent quelque chose quand ils me voient.
pouvoir exister, car c'est la ma définition de l'existence.

la chose la plus importante pour moi, ce n'est pas moi à proprement parler, c'est les autres par rapport à moi.
j'ignore si il en va de même pour tout le monde, mais moi je vis vers l'extérieur, pourtant recluse à l'intérieur.
je suis prisonnière, prise au piège de "léa" et de tout ce qu'elle implique.

des choix, des opinions, des comportements qu'elle ne peut pas changer, car être, c'est en premier lieu assez figé comme état. et puis on évolue, lentement, mais la nature profonde reste plutot la même.
c'est ce que je voudrais connaitre, la nature profonde de léa. toute la crise se base la dessus.

"qui suis-je? je n'existe pas! ne m'appelle pas léa. "

je suis figée, personnalisée, quand je voudrais juste être les émotions éphèméres qui traverse de temps en temps les autres. je suis lourde quand je voudrais voler, trop légère quand je voudrais me poser, trop rapide pour être saisis et trop lente pour fuir les jugements. je suis tout simplement, je suis quand je voudrais exister.

en gros, hier soir, j'ai craqué. j'ai cru un instant, exister de la façon dont je voudrais. je me suis oubliée, et je n'ais plus pensé qu'aux "autres" mais au mauvais autres, aux autres qui saississent très bien la nuance de ce que je suis, et qui, comme n'importe quelle personne atteinte de lucidité quand les autres sont dans le broulliard, en profitent.
et puis, il y a les autres autres, ceux qui comptent vraiment, mais que je ne perçois pas comme telle puisqu'ils sont dans ma nature profonde, ils sont figés, ils sont, tout simplement.
ce sont eux que j'ai blessé, et je vient de comprendre la terrible subtilité. quand vous existez pour quelqu'un, vous pouvez être admiré, aimé, désiré, mais quand vous êtes pour quelqu'un, vous pouvez également le blesser.
être et accepter d'être, c'est assumer des responsabilités. on n'a pas le droit de se contenter d'exister avec ceux pour qui on est.
et c'est ce que j'ai fait.
j'ai bafoué une des choses les plus importantes, la confiance, l'amitié.
tout ça n'excuse rien, mon obsession du paraitre, et mon dégout de l'être ne pourrais pas excuser le bafouement de l'amitié.
rien de tous ça n'est une justification, juste quelque explications, embrouillées, que j'essaye d'ordonner dans ma tête et par écrit.
je ne m'excuse pas, je présente mes excuses.

désolée

# Posté le dimanche 10 août 2008 05:02

Modifié le dimanche 10 août 2008 05:12